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Utiliser le relief et la végétation pour se protéger des vents froids de l’hiver (l’effet « écrin ») ou mieux, enterrer partiellement ou entièrement la partie nord de la maison
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Adopter une forme compacte, avec un bon coefficient de forme (faible rapport surface/volume)
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Orienter la façade principale plein sud et y disposer les pièces de vie ; y insérer au moins 22% de la surface habitable en surface vitrée, ou intégrer une véranda plein sud, afin de valoriser les apports solaires d’hiver
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Poser une isolation renforcée (extérieure ou répartie, de type « monomur »), sans pont thermique pour réduire drastiquement, selon la saison, les déperditions ou les apports indésirables ; isoler les fondations (en périphérie ou verticalement), plutôt que le sol, pour bénéficier de son inertie thermique (capacité à s’opposer aux variations de température)
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Réserver l’exposition nord aux pièces de service (garage, cellier) qui deviennent des espaces « tampons » (non chauffés, ils participent à l’isolation) ; réduire la surface vitrée de ceux-ci au strict minimum.
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A l’intérieur, choisir des matériaux lourds, à forte inertie, pour stocker les apports externes (soleil) et internes (chaleur de cuisson, de l’éclairage, de l’électroménager et du chauffage)
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Adopter des couleurs relativement sombres pour le sol et les murs qui reçoivent le soleil direct (meilleure captation)
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Se protéger du soleil par des volets, des masques (« visières ») et des écrans de verdure, afin d’éviter des surchauffes en été
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Poser une toiture végétalisée afin d’amorcer le choc thermique d’une chaleur ou d’un froid excessif ; les tuiles ne sont pas très écologiques, et au contraire d’une toiture végétalisée, renforcent - tout comme d’autres couvertures à forte inertie - les chocs thermiques, surtout en été.
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Poser des menuiseries de grande qualité.